J’étais accro au cannabis pendant vingt ans

Mais je viens de France, je suis…je suis médecin, j’ai donc pas beaucoup d’excuses pour être ici…
Pourquoi tu es venu à notre clinique, Dr Vorobïev ?
Je suis venu ici parce que j’étais, j’étais accro au cannabis pendant vingt ans et les dernières années j’arrivais à fumer jusqu’à vingt joints, trente, des fois quarante dans la journée … aux quarante joints dans la journée, c’était faisable. Largement.
Dis-moi comment tu as trouvé notre clinique ? Sur l’internet… ?
J’ai trouvé sur internet…oui, j’ai trouvé sur internet parce que je cherchais une clinique efficace avec un taux de réussite élevé, et c’est une de…c’est la clinique la plus réputée que j’ai trouvé sur internet.
D’accord, merci. C’est pourquoi tu as décidé de venir à la clinique Dr Vorobïev ?
À cette clinique-là, oui.
…c’est la raison ?
J’avais déjà fait des cures en France.
Ça s’est passé comment ?
En France…bah…c’était, c’était nul. C’était nul en France. On ne me considérait pas comme un malade, mais juste comme un toxicomane qui devait faire des efforts sur lui-même. À chaque fois ils me disaient – il faut pas fumer, il faut pas faire ci, il faut pas faire ça, tout est dans la tête, tout est une histoire de volonté ; mais ici, on ne me présente pas les choses de la même manière, on me dit que c’est aussi un problème physiologique et que on a besoin de soins et de médicaments et effectivement, pour la première fois, je sens que j’ai réussi. Avant j’ai une…toutes les cures que j’ai faites avant, j’ai fini par laisser tomber parce que ça n’avait aucune efficacité. Aucune.
D’accord. Et pendant l’hospitalisation ici à la clinique Dr Vorobïev, à ton avis, quels traitements étaient les plus importants pour toi, les plus efficaces ?
Je pense que le plus efficace ça était déjà le traitement…les séances d’aversion. Les séances d’aversion, ça marchait très bien. Le traitement à l’ibogaïne, je le conseille vraiment à tout le monde, ça change beaucoup de choses. C’est pas juste quelque chose d’un peu mystique, c’est vraiment quelque chose de très important de faire le traitement à l’ibogaïne ; ça permet de remettre certains éléments de sa vie ne place, d’éliminer beaucoup de mauvais choses, de remettre beaucoup de bonnes choses en évidence. L’ibogaïne, c’est, c’était…c’était très bien… Puis bah, le vaccin…le vaccin contre cannabis…ouf…ça marche. On l’a testé déjà deux fois sur mois et je peux vous dire que ça marche.
Bon, alors tu veux recommander cette clinique aux autres ?
Oui, ou oui, j’ai des amis qui ont aussi des problèmes, pas de problèmes de cannabis, mais j’ai quelques amis qui ont des problèmes avec l’alcool et qui m’ont demandé à leur faire un compte-rendu détaillé quand je rentrerais en France et je pense qu’il en a au moins deux qui seront vraiment intéressé par le fait que ça marche. 
C’est vrai que ça prend du temps, ça prend trois semaines à peu près et ça a un certain prix mais de toute façon ça me coûte moins cher de venir faire une cure ici que de continuer à fumer et puis…c’est pas très cher pour une nouvelle vie. Vraiment, c’est pas très cher pour une nouvelle vie.
Et quel sont tes projets après l’hospitalisation, après le traitement ?
Bah, déjà faudrait que je…je vais déménager parce que j’habite pas très loin de chez mon dealer, donc, j’habite à cinq minutes à pieds de chez lui, donc il vaudrait mieux que je déménage. Mais, bon, je l’ai déjà appelé pour lui dire que…qu’on se verrait…qu’on se verrait plus. Donc, si on se voyait ce serait pour peut-être aller boire un coup en ville, mais en tout cas je n’irai plus chez lui et il ne viendra plus chez moi. 
J’ai l’intention de...en plus d’être médecin, je suis musicien aussi, donc, j’ai l’intention d’augmenter mes séances d’entraînement avec la musique. Je vais reprendre…je faisais déjà du sport, je veux pouvoir le faire plus, et être plus efficace. Je voudrais aussi être plus efficace au travail et surtout la plus importante de choses, je veux pouvoir enfin revoir mes enfants, parce que mon ex-femme m’avait interdit de revoir les enfants tant que j’étais pas « clean ». Maintenant je le suis, donc, je suis vraiment impatient de revoir mes enfants.
Tu veux ajouter encore quelque chose ?
Non, rien de particulier…Cette clinique c’est une deuxième chance pour moi, c’est une deuxième chance dans la vie, je pense qu’on n’a pas tous droit à une deuxième chance, donc je suis assez chanceux. Je suis déjà assez chanceux de pas avoir perdu mon travail, avant. Je fumais même quand je conduisais une voiture. J’ai eu de la chance d’avoir pas provoqué d’accidents, de blesser personne, de pas me blesser, de pas blesser mes enfants. 
Donc, je suis extrêmement chanceux, mais j’aurais jamais pu m’en sortir tout seul. Sans cette clinque je sais que j’aurais continué à fumer jusqu’à…jusqu’à la fin de ma vie. C’est…j’en suis persuadé. Donc, oui, cette clinique je la recommande vraiment à tout le monde, même à tous ceux qui n’y croient plus. À tous ceux qui se croient condamné à être esclave de leur dépendance. Venez ici, vous verrez, ça tout changera dans vos vies.
Merci.

Bookmark & Share